Georges Brassens : de Basdorf à l’intégrale 2012 … Le Grand Pan n’est pas mort !

Je rentre de Paris, la tête et le coeur remplis de fêtes : fête à Brassens, aux copains, à la musique, à la chanson. Neuf jours de pur bonheur entamés magnifiquement par ( plus qu’un hommage!), l’intégrale Boby Lapointe avec le rabelaisien Charles Girard et son neveu pianiste dans un numéro de haute absurdité salutaire et la « diaphane » Caroline Fédi qui sut faire émerger toute la poésie et la tendresse cachées dans les déraisons du trublion de Pèzenas.

J’ai découvert Philippe Forcioli, douceur de la terre au goût de poète, à la fois enraciné et mystique, Jean Dubois comme un Dylan de France,  dans la précision de quelques mots simples agencés comme des perles et jetés comme cailloux de jade ! C’était la nouveauté cette année : chaque chanteur pouvait interpréter une chanson de son choix ou de son crû… c’est bien ainsi que les êtres se révèlent, que le pouvoir est aux artistes non !

Rémo Gary s’en réfère aux grands poètes lui ! Avec force et classe : le grand art pour un art soit disant mineur ! Son « Y’a des coups de pied au coeur qui s’perdent« … à tomber sur le C…

Ne pas s’étendre surtout, ne pas s’étendre : trouver la formule courte et précise … plus personne ne prend le temps de lire (n’a plus le temps de lire ??) ! Merci donc à tous les amis artistes et musiciens (merci Gilles !)de l’intégrale Brassens,(certains venus d’Espagne d’autres d’Italie !) aux bénévoles de l’association « Le Grand Pan« , à Marie Volta sans qui cette belle semaine qui attira, chaque soir plus de 250 spectateurs (la salle Rossini en contient 300 et nous avons refusé du monde les quatre soirs de week-end !)ne saurait exister.

Je glisse dans vos oreilles, grâce à l’amicale participation de Michel et Jean Marie, nos fidèles techniciens son et néammoins bretons, quelques échos de la fête 2011, trentenaire de la disparition de Georges Brassens. Il y est question de Basdorf et de quelques chansonnettes peu connues (mon ami François Leruste est, exceptionnellement, à la basse acoustique): bonne écoute (prenez le temps, bon sang, elles ne passeront pas à la télé !!) et toujours en cliquant sur le titre :

1-Les quatre bacheliers

2-Je garde toujours

3-Le ciel en avait assez

4-Je bivouaque au pays de cocagne

5-C’était un peu leste

6-La pacifiste

7-Mon père me donne cent sous

8-Le petit fils d’Oedipe

2 réflexions sur « Georges Brassens : de Basdorf à l’intégrale 2012 … Le Grand Pan n’est pas mort ! »

  1. Bien, André, très bien !!! Et chapeau d’avoir eu l’élégance de dire que les musiques de « La pacifiste » et du « Petit-fils d’Oedipe » étaient de Jacques Muñoz !
    L’honnêteté est si rare de nos jours que la tienne mérite d’être saluée !!
    Avec mes amitiés
    Pierre
    « Auprès de son arbre »

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  2. André , P

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